Une même région, deux régimes. Joliette et Repentigny sont alimentées par des eaux de surface traitées en usine, suivies par un bilan annuel public que n'importe qui peut lire. Plus au nord, des milliers de résidences tirent leur eau d'un puits que personne ne teste à leur place. Le premier cas est une question de goût, le second une question d'inconnu.
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Ici, chaque ville a sa propre source. Saint-Jérôme puise dans la rivière du Nord, Sainte-Agathe dans le lac Grignon, et Mont-Tremblant exploite trois réseaux distincts selon le secteur. À Saint-Colomban, la majorité des résidences ne sont raccordées à aucun aqueduc. Aucune généralité ne tient dans les Laurentides : c'est ville par ville, et parfois secteur par secteur.
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C'est la plus uniformément desservie des trois régions : presque tout le monde est raccordé à un réseau municipal alimenté par la rivière des Mille Îles ou le fleuve. La variable n'est donc pas la source, mais l'âge du bâtiment — les entrées de service en plomb d'avant 1975 sont ce qui distingue une adresse de sa voisine.
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